Chers jeunes amis, Être un jeune croyant dans un monde qui devient de plus en plus hostile à la Parole de Dieu n’est pas facile. Le jeune qui suit Jésus Christ est différent des autres. Mais mener une vie de sainteté, vivre la pureté sexuelle, refuser la tricherie, ne pas participer au commérage, témoigner de Jésus Christ dans la famille, à l’école ou à l’université – cela demande que tu sois « branché » à quelqu’un qui peut te donner la force. Ce quelqu’un, c’est Jésus Christ ! Découvre le témoignage de Sundar Sing qui a écrit le cantique : « En mon cœur, j’ai choisi de suivre Jésus Christ » – et il l’a vécu malgré beaucoup de difficultés. Lis le témoignage des jeunes d’aujourd’hui qui confirment que le Seigneur est leur lumière, leur force, leur sagesse – bref leur tout ! Aie le courage de montrer ton drapeau de chrétien. Suis le Seigneur pas à pas, ensemble avec d’autres chrétiens. Vis de façon à ce que ceux qui t’entourent désirent connaitre ton Dieu et savoir d’où vient la force de ta vie. Ce journal t’encourage dans ce chemin. Dernièrement nous avons reçu le courriel d’une jeune chrétienne qui nous a beaucoup encouragé. Elle écrit : « Le journal « Toi, suis-moi » est édifiant, fantastique et en plus ça n’ennuie pas. Surtout avec les bandes dessinées, les témoignages et les couleurs qui y sont mises je suis fascinée de telle sorte que je ne veux plus que la lecture finisse. Le journal traite des sujets d’actualité au sein de la jeunesse chrétienne et ce n’est pas théorique, c’est purement pratique, des témoignages vrais. Vraiment, en le lisant j’ai eu la lumière sur certaines choses comme le choix du conjoint, la gestion de l’argent, le flirt ou le copinage et le sexe… ». Lis-tu le journal avec le même enthousiasme ? Nous le souhaitons ! Tes amis de la rédaction

En mon cœur, j’ai choisi de suivre Jésus Christ !

Ce cantique a été écrit par l’évangéliste indien Sadhu Sundar Singh (1889-1929). Son histoire est captivante : À l’âge de 15 ans, plein de haine, il a brûlé la Bible qu’il avait reçue dans une école missionnaire. Il se trouvait dans une situation désespérée. Élevé dans la religion des Sikhs et malgré de longues études des livres sacrés de l’hindouisme et du Coran, il cherchait toujours en vain la paix intérieure. Même des heures de méditation par le yoga ne satisfaisaient pas son désir intérieur. Quant à la Bible, il craignait que ce livre le convertisse à la religion de l’Occident.
Après avoir brûlé la Bible, il décida de se suicider s’il ne trouvait pas la paix qu’il recherchait cette nuit-là. Il pria sans cesse, et sans avoir l’impression que quelqu’un l’entendait. Mais soudain à cinq heures du matin, il vit une grande lumière et un visage plein d’amour. Croyant faire face à une divinité païenne, il a entendu une voix qui disait : « Combien de temps veux-tu me persécuter ? Je suis mort pour toi et j’ai donné ma vie pour toi. »
Immédiatement, Sadhu Sundar Singh a su qu’il avait rencontré Jésus. Cet homme de Nazareth n’était plus pour lui un homme mort, mais une personne vivante. Il s’est agenouillé et l’a adoré. En un rien de temps son cœur s’est trouvé rempli de paix ; comme un courant divin, l’amour de DIEU l’a pénétré.
Peu après, il avoua à son père : « Je suis chrétien ». Le père fut horrifié. Il essaya de faire changer son fils d’avis. Un oncle très riche lui montra son trésor et lui promit de tout lui donner s’il revenait à la religion paternelle des Sikhs. Sundar est resté ferme et sa famille l’a rejeté.
On a mis du poison dans le dernier repas qu’il a pris à la maison. Souffrant, il s’est réfugié dans une colonie chrétienne où il s’est effondré avec un saignement violent. Le médecin l’a abandonné, mais Sundar savait qu’il n’allait pas encore mourir. DIEU l’avait appelé pour être témoin de JÉSUS CHRIST. Il a prié et beaucoup de chrétiens ont prié avec lui. Le lendemain matin, un grand changement eut lieu : il se rétablit et se fit baptiser.
Peu de temps après, il décida de proclamer l’évangile dans la robe jaune de l’ascète indien en tant que Sadhu. Au début, il le fit dans sa ville natale et dans les environs. Peu de temps après, il traversa le nord du sous-continent, passa la frontière entre l’Afghanistan et le Cachemire et travailla avec un autre enseignant chrétien pendant plusieurs années.
À 19 ans, il s’installa au Tibet. Dans les hauts plateaux des montagnes de l’Himalaya, où des prêtres bouddhistes avaient jusqu’à présent rendu impossible toute proclamation de l’Évangile, il témoigna du nom de JÉSUS CHRIST. Un Lama (prêtre) l’a gentiment accepté, un autre l’a condamné à mort et l’a jeté dans un puits vide dont il a fermé le couvercle. Plusieurs corps gisaient au fond du puits. Il a dû passer trois jours dans cette terrible tombe. Mais DIEU a donné la paix à Sundar. Il a prié Dieu et Il l’a entendu. Le troisième soir, le couvercle a été ouvert et quelqu’un l’a aidé à sortir. Il n’a pas pu dire qui c’était. Seul le Lama avait une clé et ce n’était pas lui qui avait ouvert le puits. Lorsque le Lama vit Sundar le lendemain, il fut choqué et il lui ordonna de quitter la ville immédiatement.
Dans les années suivantes, Sundar étudia la théologie et fut bientôt ordonné diacre de l’Église anglicane. Il quitta rapidement ce poste pour se déplacer à travers le pays en tant qu’évangéliste libre. Son témoignage s’est fait connaître au-delà des frontières de l’Inde. À 33 ans, il s’est rendu en Palestine, puis en Suisse, en Allemagne et en Suède. Profondément déçu, il est revenu d’Europe. Il avait rencontré un christianisme différent de ce qu’il avait imaginé. « J’ai découvert un paganisme bien pire qu’ici, les gens s’adorent eux-mêmes, ils ne lisent pas la Bible, ils ne prient pas, le matérialisme et l’intellectualisme ont rendu leur cœur très dur. »
Peu de temps avant la Seconde Guerre mondiale, il entreprit un autre voyage au Tibet, dont il ne revint pas. S’il est mort là-bas en tant que martyr ou s’il a vécu seul dans une grotte de l’Himalaya jusqu’à sa mort, on ne le sait pas. Mais nous pouvons résumer son histoire en disant qu’il a vécu ce qu’il dit dans le chant :
En mon cœur j’ai choisi de suivre Jésus Christ. Oui, pour toujours !
Si mes amis s’en vont qu’importe moi j’irai. Oui, pour toujours !
Au monde je dis « NON », joyeux je prends ma croix. Oui, pour toujours !

Témoignage : Qui est Jésus Christ pour toi ?

Des milliers de jeunes ont déjà décidé de suivre Jésus Christ. Nous avons demandé à certains d’entre eux : Qui est Jésus Christ pour toi ?
Voici leurs réponses :

  • Jésus Christ est MON SAUVEUR, car il m’a arraché des ténèbres. Je ne soupçonnais même pas que j’étais une pécheresse, car je me croyais une bonne personne. Mais en regardant Jésus, j’ai su mon état de péché et je me suis sentie sale malgré mes principes. S’il est mort sur la croix, ce n’est pas pour sauver les justes, mais des pécheurs, et je suis pécheresse. Grâce à Lui, j’ai réalisé que je devais me convertir et changer de direction pour marcher dans ses voies et pas les miennes. IL est merveilleux ! Amandine

 

  • Jésus Christ est LE SEIGNEUR DE MA VIE. Je t’assure qu’il n’y a pas plus nyanga1 sur cette terre que de suivre le Seigneur Jésus ; d’écouter et d’obéir à sa Parole. Amigo, tu ne peux pas imaginer à quel point toute ma vie serait dans le ndem2 si je n’avais pas un tel maître. Oh ! Si seulement tu voulais aussi suivre ce bon maître! Kevin

 

  • Je suis heureux d’avoir connu le Seigneur Jésus Christ et de le suivre. IL EST MA VIE; me nourrir de Lui dans la méditation de sa Parole, jouir de sa paix, connaitre son amour me remplit d’espérance et de sa Il est tout mon bien et il me donne de croitre toujours un peu plus dans sa connaissance et aussi dans sa grâce bien que mon cœur fait parfois défaut. Mais sa grâce est là et m’encourage. Merci Seigneur Jésus. Rosmael

 

  • Pour moi, JÉSUS CHRIST EST LA VÉRITÉ. IL me révèle les pensées de Dieu pour que je puisse apprécier les choses selon Dieu et non selon les hommes. C’est LUI qui me renseigne sur ce qu’est la volonté de Dieu pour qu’en obéissant, je puisse glorifier Dieu dans ce monde. Éric Alex

 

  • Jésus Christ est pour moi un refuge, il me donne la sérénité dans tout ce que je traverse dans ma vie, car je sais que tout ce qui se passe vient de Lui. Depuis que je l’ai connu, je ne peux cesser de rendre témoignage de sa fidélité dans ses soins envers moi. Il me garde, m’accompagne, m’encourage et pourvoit à tous mes besoins spirituels et matériels. En fait, JÉSUS CHRIST MON BERGER me wanda3. Il me porte sur son cœur, et connait mes circonstances. Sa puissance est infinie, et son amour insondable. J’ai vu la preuve de son amour infini dans ma vie ! Camille

 

  • LE SEIGNEUR JÉSUS EST L’AMI DE MON CŒUR, celui en qui j’ai placé toute ma confiance. Je peux parler des heures avec lui sans me lasser 😊 et lorsque mes mots me manquent, même le silence me fait sentir sa présence. Il m’écoute toujours et répond à mes prières, quelquefois avec un « OUI », une autre fois avec un « NON » ou il me dit simplement « ATTENDS ». Perside

 

  • JÉSUS CHRIST EST MA LUMIÈRE! La condition pour être joyeux et confiant lorsque je dois prendre une décision est qu’il soit avec moi et éclaire mon chemin par sa Parole. C’est cette lumière qui m’éclaire et me permet de voir par la foi au-delà du visible et d’être convaincu. Joël

 
Et qui est Jésus Christ pour toi ?
Accepte-le comme ton Sauveur et tu pourras aussi chanter :
 
Mon cœur est heureux, je possède à jamais
En Christ le bonheur et la vie.
La grâce de Dieu me suffit désormais,
Je goute une paix infinie !
 
1 beau 2 misérable 3 me surprend, m’émerveille, m’étonne
 

EXPLIQUÉ – APPLIQUÉ : Une vie de piété

Cher jeune,
Si on te demandait : Quelle est la volonté de Dieu à ton égard ? Que dirais-tu ?
Oh ! Comme j’aimerais t’entendre t’exprimer à ce sujet ! La qualité de ta vie de foi dépend de ta réponse à cette question ! Mais Dieu n’a-t-il pas parlé à ce sujet ? Si oui, qu’a-t-il dit ?
Dieu a dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » 1 et : « Saint, saint, saint est l’Éternel des armées » 2. Et il nous a adressé l’exhortation : « Soyez saints, car moi je suis saint » 3.
Peut-être que là tu te dis : « Mince ! Comment Dieu peut-il me demander, à moi, une telle chose ?! Cela fait bien longtemps que je fais tout mon possible juste pour être un bon chrétien, mais je n’y parviens pas ! A plus forte raison devenir saint, c’est impossible. » Alors tu commences à voir Dieu comme quelqu’un de dur, qui demande aux hommes des choses impossibles…
Mais que dit la Bible à propos de Dieu ? Elle dit : « Dieu est amour » 4 et « Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu » 5. Oui, Dieu dans son amour veut te faire parvenir aux choses impossibles. Sais-tu ce que Dieu a fait pour que tu deviennes saint ?
« Vous êtes de Lui (de Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu … et sainteté » 6. Oui, ceux qui sont dans le Christ Jésus sont de Dieu ; c’est-à-dire qu’ils sont nés de Dieu.
Et puisque Dieu est saint, celui qui est né de Dieu est saint aussi ! Le Christ Jésus nous a été fait sainteté de la part de Dieu. En d’autres mots, la sainteté de Jésus Christ est attribuée à tous ceux qui sont de Christ ! Oui, tous ceux qui sont de Jésus Christ peuvent affirmer : Nous avons été lavés, nous avons été sanctifiés au nom du Seigneur Jésus.  7. Oui, tous ceux qui ont ouvert la porte de leur cœur au Seigneur Jésus sont devenus des saints. 8 Et si tu ne l’as pas encore fait, ne veux-tu pas Lui ouvrir ton cœur pour qu’Il entre dans ta vie ?
Et si maintenant Dieu t’a ainsi mis à part pour Lui en faisant de toi un saint, ne te reste-t-il plus rien à faire ?
Si ! La Bible t’exhorte : « Que chacun de vous sache posséder son propre corps en sainteté et en honneur » 9, et « Je vous exhorte donc, frères…, à présenter vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu » 10.
Tu as donc une responsabilité devant Dieu : Celle de marcher dans la sainteté, c’est-à-dire de te retirer de tout ce qui ne peut pas avoir l’approbation de ton Dieu. Peut-être te demandes-tu alors quelles sont les ressources dont tu disposes pour marcher dans la sainteté ?
D’emblée, il est bon que tu saches que le Seigneur Jésus, avant de quitter ce monde, t’a confié à Dieu en ces termes : « Père saint, garde-les en ton nom que tu m’as donné … Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde… mais que tu les gardes du mal… Sanctifie-les par la vérité ; ta Parole est la vérité » 11. Celui à qui tu as confié ta vie est plus fort que tous, et nul ne peut te ravir de sa main ! 12
Aussi Dieu veut te sanctifier par sa Parole. Lis-tu cette Parole ?
En lisant ta Bible, Dieu t’éclairera et ton intelligence se renouvellera. Tu pourras discerner progressivement le chemin de la sainteté que Dieu a tracé pour toi. Tu pourras lui demander de l’aide par la prière pour marcher dans ce chemin, en étant assuré que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, Il nous écoute. 13
Tu prendras également conscience qu’il y a des choses et des habitudes dans ta vie qui ne vont pas avec la vie de sainteté. Ne sois pas découragé. Dieu nous assure : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 14.
Et quel sera le résultat d’une vie de sainteté ?
Comme tu peux l’imaginer, Dieu ne pourra que t’approuver si tu cherches sans cesse à Lui plaire par une vie de sainteté. Tu deviendras un vase utile entre ses mains 15 et par toi Il fera des merveilles ! Ton épanouissement sera semblable à celui d’un arbre planté près des ruisseaux d’eau qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne flétrit point. 16
C’est ici la volonté de Dieu pour ta vie : La sainteté.17
Références bibliques :
1 : Genèse 1, 26 ; 2 : Ésaïe 6, 3 ; 3 : 1 Pierre 1, 16 ; 4 : 1 Jean 4, 8 ; 5 : Luc 18, 27 ; 6 : 1 Corinthiens 1, 30 ; 7 : 1 Corinthiens 6, 9-11 ; 8 : Romains 1, 7, 1 Cor. 1, 2, 2 Cor. 1, 1 : 9 : 1 Thessaloniciens 4, 4-5 ; 10 : Romains 12, 1 ; 11 : Jean 17, 11-17 ; 12 : Jean 10, 29 ; 13 : 1 Jean 5, 14-15 ; 14 : 1 Jean 1, 9 ; 15 : 2 Timothée 2, 20-21 ; 3, 16-17 ; 16 : Psaume 1, 3 ; 17 : 1 Thessaloniciens 4, 3

 Interview : Être différent des autres

 
Cher Joël, merci de ta disponibilité à participer à l’interview pour notre journal « Toi, suis-moi ».  Le sujet est « Montre ton drapeau » et tout le journal s’occupe de différentes situations où le jeune croyant est différent des autres. Différent parce qu’il veut suivre et honorer son Seigneur. Tu es un jeune croyant. Dis-nous : À quel âge t’es-tu converti ?
Ma conversion a eu lieu à l’âge de 13 ans, suite à un travail minutieux du Seigneur dans mon cœur dès l’âge de 6 ans.
 
Donc tu étais encore enfant quand tu as accepté le Seigneur comme ton Sauveur personnel. Quels sentiments avais-tu après ta conversion ?
Oui ! Après ma conversion, j’avais un heureux sentiment d’avoir enfin saisi l’essentiel.
 
À quel âge as-tu réalisé que cela peut te coûter quelque chose de suivre le Seigneur ?
Ce que ça coûte de suivre le Seigneur s’est dévoilé progressivement. Au départ ayant ce fervent désir de suivre le Seigneur, je n’avais pas réalisé le renoncement de soi que cela implique. C’est vers l’âge de 14 ans que je me suis engagé à désormais témoigner publiquement de ma foi et que j’ai commencé à expérimenter la vie chrétienne. Plus tard encore, je pense que c’était vers 16-17 ans, j’ai commencé à comprendre par la grâce que ça impliquait « Tout de Christ et rien de moi ».
 
C’était comment à l’école et à l’université ? Tu dis que tu t’es engagé à l’âge de 14 ans à témoigner publiquement de ta foi, à parler de ton Seigneur et à inviter les autres à venir à Jésus Christ ? Comment ont-ils réagi ? Est-ce qu’on s’est moqué de toi ?
Concernant mon témoignage :
Je regrette que cela n’ait pas été quelque chose de permanent, d’ouvrir ma bouche pour parler de mon Seigneur. Mais je me souviens que ma Bible était toujours parmi mes fournitures scolaires, et que je n’hésitais pas à la sortir en classe. C’est souvent à cause de cela que mes camarades me posaient des questions (je me suis rendu compte plus tard que je n’aurai pas dû entrer dans des débats religieux, mais simplement parler de mon Seigneur).
D’autre part j’ai eu la grâce d’avoir accès aux traités bibliques et je recevais des calendriers de poche que je distribuais à toute la salle, et ça marquait très bien mon territoire et ma position. De plus, j’ai eu la très grande grâce de parler oralement à plusieurs du chemin du salut.
 
Concernant leurs réactions :
Il y avait ceux qui écoutaient et questionnaient, il y avait ceux qui écoutaient et déviaient tout vers des discussions religieuses, mais sur le terrain de l’école, je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui a refusé d’écouter. Certains de mes camarades avaient décidé de m’appeler « Pasto », mais je n’avais pas pris cela pour de la moquerie et je peux affirmer que mes camarades ne se moquaient pas de moi en face, sauf quand j’oubliais mon identité.
 
Connais-tu des situations où tu avais honte de parler du Seigneur et où tu t’es tu ?
Oui, quand j’oubliais mon identité et faisais comme la masse, des moments venaient où des occasions claires se présentaient et je savais au fond de moi qu’il fallait que je parle, mais j’avais honte de le faire, surtout parce qu’il y avait dans ma classe un incrédule qui se donnait une apparence de piété et de religiosité et qui avait un comportement plus exemplaire que le mien. Et même quand désespéré, je parlais, j’étais repris par les autres qui montraient l’incrédule comme référence. Quelle honte n’est-ce pas ?
 
Quand tu étais sur le point de choisir ta formation, y a-t-il eu des métiers que tu n’as pas voulu choisir parce que tu es chrétien ?
 
Oui il y a des métiers que je n’ai pas pu faire, non seulement parce que je suis chrétien, mais parce que j’ai ce désir de suivre le Seigneur et de Lui ressembler.
En 2015, je me suis inscrit dans une école où je devais apprendre à créer des affiches et des vidéos d’animations publicitaires, pour des entreprises et des particuliers. Dès les premières semaines, j’ai réalisé que si je voulais être vrai, il y aurait beaucoup de marchés que je ne gagnerais pas parce qu’il faudrait y ajouter une petite dose de mensonge, pour convaincre les individus d’acheter. À peine commencé, j’ai alors décidé d’arrêter cette formation.
 
Finalement tu as fait une formation pour programmer l’ordinateur. Lors de ta soutenance à la fin de cette formation, tu as eu des difficultés parce que tu as adressé tes premiers remerciements à ton Dieu qui t’a aidé et t’a soutenu. Veux-tu nous raconter cette situation pour encourager d’autres jeunes qui vivent peut-être la même chose ?
En fait lorsque je rédigeais mon rapport, J’ai voulu révéler mon identité en remerciant devant tous premièrement mon Dieu. Alors mon encadreur académique a demandé que j’enlève cela. J’ai demandé pourquoi ? Et il m’a répondu « Il pourrait y avoir des athées dans le jury », ensuite il a ajouté qu’il devait même être le premier à être remercié.
À cause de cette dernière phrase, je n’ai pas enlevé mes remerciements à Dieu, même en sachant les conséquences que cela pourrait avoir. Et j’en ai payé le prix, car mon propre encadreur m’a lâché. Mais malgré cela et grâce au Seigneur, je n’ai pas eu une mauvaise note !
Et même si j’avais eu une meilleure note en ayant accepté de me soumettre, une chose est sûre : la note ne donne pas d’emploi, c’est le Seigneur qui veut que nous travaillions et qui nous donne le poste de travail.
 
Waouh – c’est un encouragement pour nous de vraiment montrer notre identité, de montrer notre drapeau de chrétien et de nous confier ensuite au Seigneur pour la suite. Quelles activités fais-tu actuellement pour annoncer l’évangile à ceux qui sont encore perdus ?
Cette question me rappelle encore que ce service ne s’arrête pas. J’ai juste remarqué que dans ma vie chrétienne, je n’arrive à saisir toutes les occasions de parler du Seigneur que si je suis en communion avec le Seigneur. Dans le cas contraire, je n’arrive pas à saisir toutes les occasions de parler de lui, que ce soit sur le web, à travers un traité biblique ou face à face.
 
Pour encourager les jeunes à « montrer leur drapeau » quel conseil as-tu à donner ?
Pour cette fois je donnerai un conseil que moi-même j’ai reçu de ceux qui ont marché fidèlement, en étant un exemple pour moi.
Ceci n’est possible que si j’aime le Seigneur, et si j’aime le Seigneur, je le cherche dans les Écritures afin de cultiver par la prière cette intimité entre lui et moi.
C’est une joie qu’on ne peut pas facilement décrire, lorsque par la grâce nous montrons véritablement notre drapeau. Cela devient alors évident autour de nous que nous appartenons au Seigneur. C’est une joie, une immense joie lorsqu’on nous méprise pour le nom de Christ, parce qu’on voit cette différence dans notre vie et que les autres se sentent alors repris.
Par-dessus tout, nous savons que témoigner pour le nom du Seigneur réjouit Son cœur.
 
Merci beaucoup, Joël, pour ce témoignage. Nous te souhaitons de rester proche du Seigneur pour Le connaitre de mieux en mieux, pour que ta vie et tes paroles témoignent de LUI. Ceci est également notre désir pour tous les jeunes qui lisent cette interview.

La sexualité – un cadeau empoisonné ou un don parfait ?

Après avoir créé l’homme, Dieu a dit qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul et il a créé une deuxième personne de sexe différent, la femme. La sexualité est un don de Dieu pour ce premier couple et pour tous les couples qui suivent. Or tous les dons de Dieu sont bons et purs.

Dieu a donné « un mode d’emploi » pour la sexualité. En Genèse 2, 24 nous lisons : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. « Quitter ses parents et s’attacher à sa femme » signifie se marier. L’expression « devenir une seule chair » décrit les rapports sexuels qui ont uniquement leur place dans le cadre sécurisé du mariage. La femme et les enfants ont besoin de cette protection.

La Bible connait trois états : célibataire, fiancé, et marié. Sortir ensemble ou coucher ensemble en dehors du mariage n’existe pas dans la Parole de Dieu. Aujourd’hui dans le monde, il est devenu « normal » que des garçons et des filles sortent ensemble et flirtent déjà à l’âge de l’adolescence. Mais cela cause beaucoup de larmes et de douleurs, parce qu’un tel comportement n’est pas ce que Dieu a voulu pour nous.

Le temps jusqu’au mariage est une période très importante pour vous, jeunes gens. C’est un temps d’exercice et d’apprentissage : Vous apprenez à prendre des responsabilités, à respecter les autres personnes, à vous connaitre vous-mêmes et à gérer votre tempérament et vos sentiments, sans parler de la maitrise de soi qui est très importante. Vous aurez besoin de tout cela plus tard dans le mariage. Mais une relation étroite entre garçon et fille avant le mariage perturbe ce développement normal.

Il y a des jeunes gens qui voient de tels conseils d’un mauvais œil. Ils pensent que flirter est un jeu, une distraction. Mais un pas suit l’autre. Le jeune garçon et surtout la fille peuvent être sérieusement blessés par un tel « jeu » et supporter les conséquences pendant toute leur vie.

En conclusion : La sexualité est un super cadeau de Dieu – mais seulement si elle est pratiquée dans le cadre protecteur du mariage.

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